Du 1er au 4 mars 2025, le terrain de la jeunesse de Paglayiri à Ouagadougou accueille le Festival Jeunesse en Action pour la Paix. L’activité est initiée par l’Organisation Yinéyinédian pour la Nature et le Développement Durable (OND). Le lancement officiel s’est déroulé ce samedi 1er mars 2025 sur le site du festival.

Soutenir la paix et la cohabitation pacifique par la résolution des conflits au Burkina Faso est l’objectif visé par le comité d’organisation. Pour cette première journée, il s’est agi d’animations musicales, de compétitions de pétanque et de communications sur le thème central. Selon Souleymane Nikiema, président du club de pétanque, la pétanque est un sport qui réunit plusieurs couches d’âges et différentes ethnies. A ce titre, la pétanque peut être un facteur de rassemblement et de cohésion sociale. Au total, huit groupes vont compétir.

François Benao, coordonnateur général de l’OND, a indiqué que le festival qui s’ouvre aujourd’hui est l’une des activités prévues par le projet Tandem basé au Tchad, et que l’OND est un partenaire de mise en œuvre de cette activité. Il s’agit, à travers cette activité, de renforcer le brassage entre les jeunes, de renforcer leurs capacités en matière de culture de la paix, de cohésion sociale et de vivre pacifique, afin de renforcer une paix durable. Car le Burkina Faso traverse depuis plus de sept ans des difficultés liées à des actions de nature terroriste. On attend une forte mobilisation des hommes et des femmes.

Pour les activités à réaliser, il s’agit d’une communication sur la paix, de la contribution de la jeunesse et des groupes vulnérables, d’un maracana de pétanque, et d’activités de sensibilisation à bâton rompu entre les jeunes durant ces quatre jours. La pétanque est un sport qui réunit plusieurs couches d’âges et différentes ethnies. A ce titre, la pétanque peut être un facteur de rassemblement et de cohésion sociale. Au total, huit groupes vont compétir.

Ali Bagué, inspecteur de l’enseignement primaire et sociologue en développement des adultes, a été le communicateur sur le thème du festival pour cette première journée. Il s’agit dans sa communication d’interroger chacun dans sa conscience à travers les éléments constitutifs de la paix, notamment qu’est-ce que nous gagnons quand nous promouvons la paix, et qu’est-ce que nous gagnons lorsque nous travaillons à faire risquer la paix. À l’issue de ces échanges, il y aura un impact positif, s’est-il réjoui. Pour lui, sur la question sécuritaire, les signaux montrent que nous allons vers la paix.
En rappel, le festival se tient du 1er au 4 mars 2025 de 15h à 22h sur le site du festival. Le comité saisit l’occasion pour inviter les populations et environnants à s’approprier l’événement. Le projet a été réalisé par l’Union européenne à travers AKRA Tchad.
Par Souleymane FOFANA
